About me (and my project)

Je suis François « Enzo » Pelissolo, 53 ans, ex ingénieur et dirigeant/créateur d’entreprise en informatique (chez Planisware), présentement étudiant-chercheur en info/comm au Celsa (M2 Recherche) et accessoirement libre suiveur de plusieurs cours et séminaires de sociologie à l’EHESS et l’ENS.

Je réfléchis à un projet de réseau social dont l’intitulé pourrait être : « Créer une plateforme de type « espace public » favorisant tous les échanges, communications, rencontres valorisant une société basée sur le partage, l’action, bref des valeurs positives mais concrètes. »

Ce réseau social sera aussi un site de rencontres (au sens large), l’objectif étant que les membres se regroupent par affinités, que ce soit pour débattre, dans le respect mutuel, ou pour construire ensemble des projets, des actions…

Je cherche à rencontrer d’autres passionnés de culture, de sociologie, de médias, d’informatique… motivés par un tel projet.

PS : je précise que malgré ce que le champ sémantique de « Tendance Positive » peut laisser penser, il ne s’agit ni d’un projet macroniste ni d’un délire new age. Ce nom est inspiré de la chanson « Tendance négative » de La Souris Déglinguée, avec le soutien amical de Tai-Luc. Il y a aussi une pensée pour le monde des losers magnifiques de Vernon Subutex. Je pense que le monde peut être meilleur mais ça ne marche pas tout seul. « La France ça ne s’écrit pas, la France ça se construit » disait Jean-Pascal. Je pense que la France (et le monde) ça s’écrit ET ça se construit.

NB : La photo est ancienne (1989), mais la 404 Peugeot et son conducteur restent aussi vaillants 30 ans plus tard que Don Quichotte et Rossinante.

4 réflexions sur « About me (and my project) »

  1. intéressant ;
    et bien difficile à mettre en pratique, pour trouver le point d’équilibre entre liberté d’expression et défaut de courtoisie ;
    le pire écueil selon moi, c’est la subversion (politique, militante, religieuse, délinquante, terroriste, etc…) qui peut s’abriter et progresser derrière des échanges respectueux mais…discrètement tendancieux ;
    c’est vrai, twitter véhicule plus de 50% d’âneries mais il permet aussi à des individus (exemples de Greta T., des gilets jaune, etc) de créer un véritable mouvement de masse par manipulation médiatique, volontaire ou pas ;
    c’est aussi ça qu’il faut regretter, en plus du défaut de respect ;
    car ça peut dériver gravement… et vite !
    mais comment faire ; quel type de modération pourrait se prétendre idéal ?
    vraie réflexion…

    1. « Manipulation médiatique, volontaire ou pas » : pourriez-vous préciser votre pensée ? Pour moi les mots « manipulation » et « involontaire » sont antagonistes…

      D’autre part, considérez-vous comme anormal que dans l’espace public il soit possible de créer un mouvement collectif, qu’on l’approuve ou pas ? Cela me fait un peu penser aux régimes qui interdisent les rassemblements de plus de 5 personnes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *